HOMEOLIS

L'esprit de Service

HISTORIQUE


2007 : Création de la société HOMEOLIS par un infirmier coordinateur, le siège est alors implanté à Hénin Beaumont.

2008 – 2009 : Recrutement d’une responsable de secteur et d’une responsable de service en charge de la gestion clientèle et du personnel.

2010 : Pour faire face à l’évolution croissante de la demande, ouverture d’une agence située à Montigny en Gohelle dans le Pas de Calais.

2012 : L’équipe atteint le seuil de 50 salariés.

2013 : Ouverture de l’agence de Courrieres dans le Pas de Calais et renouvellement de son agrément qualité.

2015 : Arrivée de Mme Séverine Crespel et M. Franck De Bruycker à la direction de la société.

2016 : Renforcement des effectifs administratifs avec l'arrivée d'une chargée qualité

2017 : Mise en place d'un système de télégestion

2018 : Evaluation externe


NOS VALEURS


Nous considérons la personne âgée ou handicapée comme une personne adulte.

Nous nous adressons d’abord à elle en essayant de l’associer au maximum aux prises de décisions et traitons par tiers interposé uniquement si cela est nécessaire.

Nous refusons l’infantilisation et cherchons à maintenir les sentiments de « gouvernance » que peu avoir besoin l’usager sur sa vie.

Afin de respecter le choix de l’usager, il est encouragé à désigner une personne de confiance qui pourra, le cas échéant, parler en son nom.

Nous cherchons avant tout à maintenir, développer, voire restaurer l’autonomie des personnes aidées.

Nous reconnaissons à la famille, le rôle prépondérant qu’elle a dans le maintien à domicile, nous ne cherchons pas à nous substituer à elle, mais l’associons le plus possible au déroulement des opérations.

Nous n’avons ni la vocation, ni la volonté de prendre sa place, car sans elle, le maintien à domicile est rarement satisfaisant. Aussi une collaboration étroite sera toujours recherchée dans le domaine des droits de l’usager.

Nous favorisons toute action permettant de développer le lien social par une capacité d’écoute et de dialogue.

Nous ne sommes pas favorables au maintien à domicile à n’importe quel prix, nous nous portons garants d’une mission de veille et de prévention afin de permettre le maintien à domicile dans de bonnes conditions.   

 

Nous défendons la professionnalisation des salariés et revalorisation de leur profession :

  1. en organisant des temps de réunions, formations et concertations,
  2. en proposant des intervenants extérieurs, en réalisant des entretiens d’évaluations annuelles,
  3. en encourageant la formation individuelle et collective,
  4. en accueillant des stagiaires en formation initiale et continue,
  5. en recrutant exclusivement des intervenants diplômés de niveau V.

Nous privilégions une concertation avec notre environnement :

  1. en travaillant avec confiance avec les représentants des communes et départements,
  2. en gardant des liens constants avec les médecins et autres paramédicaux,
  3. en participant aux colloques, conférences et séminaires relatifs à notre secteur d’activité,
  4. en prônant une pluralité des services en les adaptant et en les développant,
  5. en cherchant des réponses adaptées à la situation de chacun,
  6. en sachant dire non à la prise en charge afin de maintenir une charge de travail compatible avec l’exigence qualité,
  7. en remplaçant les prestations pour lesquelles nos moyens matériels et humains ne seraient pas adaptés.


a

La déontologie est l’ensemble des règles éthiques de fonctionnement d'une profession médicale ou paramédicale. La charte concerne les règles éthiques de fonctionnement d'un établissement de santé ou d'un service ou établissement social ou médico-social.

L'éthique du soin ou du prendre soin ne se résume pas à la déontologie et au respect d'une charte, elle concerne l'application concrète dans la pratique professionnelle au quotidien. Dans le soin, l’éthique est au centre de la pratique professionnelle des médecins et les infirmiers. Cette dimension éthique s'est ouverte à d'autres professions de l’accompagnement social, du travail social, de la thérapie et du nursing.

Cette démarche éthique concerne tous les publics vulnérables, quelles que soient la nature de la vulnérabilité :

  • Maladie chronique                
  • Handicap
  • vieillesse et dépendance
  • marginalité sociale

1/ Concepts

1.1 Déontologie

La déontologie se réfère à :

  • l’éthique déontologique c’est-à-dire la philosophie morale et la loi morale.

C'est-à-dire qu'elle dicte ce qui est bien ou mal. La déontologie professionnelle est donc l'ensemble des règles qui définissent les obligations d'ordre moral de cette profession. On parle de code de déontologie, de charte, de principes...

  • Un code de déontologie est l'ensemble des règles morales qui déterminent les obligations éthiques d'une profession. Ce code s'impose à l'ensemble des professionnels de ce métier

1.2 Charte

Les chartes sont des actes juridiques qui déterminent les règles d'une institution de soin ou d'accompagnement social. Elles font l'objet d'une réglementation et d'un affichage obligatoire dans tous les établissements concernés de manière à respecter les droits des usagers et patients de ces établissements. Elles s'imposent à tous les professionnels et s'adressent tous les usagers et leur famille.

Le respect des règles définies par la charte peut faire l'objet d'un contrôle de l'administration, donner lieu à des poursuites pénales et à une révocation pour les agents de la fonction publique hospitalière ou territoriale, à un licenciement pour faute lourde pour les salariés du privé sanitaire ou médico-social, en cas de manquement grave.

La Charte des droits et libertés de la personne âgée dépendante a fait l'objet d'une négociation entre le ministère de l'Emploi et de la Solidarité et la Fondation Nationale de Gérontologie.

1.3 Éthique

Au-delà des règles, l'Éthique est une réflexion sur l'application de ces normes aux situations concrètes que rencontrent le personnel des services et établissements qui accompagnent les usagers des équipements où ils exercent. La démarche éthique devient centrale dans la prise en charge et l'accompagnement au point que cette démarche est un des enjeux de l'évaluation et de l'accréditation des établissements et services.

L'Anesm a produit en vue du conventionnement divers documents concernant le questionnement éthique

  • Le questionnement éthique dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux 
  • La bientraitance : définition et repères pour la mise en œuvre

Pour l'Anesm, la bientraitance est une démarche collective pour identifier l’accompagnement le meilleur possible pour l’usager, dans le respect de ses choix et dans l’adaptation la plus juste à ses besoins.

 

2/ Charte du patient hospitalisé

La charte de la personne hospitalisée constitue une actualisation de la charte du patient hospitalisé de 1995, rendue nécessaire par l’évolution des textes législatifs, notamment les lois du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, du 6 août 2004 relative à la bioéthique, du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique et du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie.

 

3/ Déclaration des droits des personnes handicapées, convention et chartes

L'ONU a produit deux textes qui établissent des règles déontologiques en faveur des personnes atteintes de handicap, ces deux textes sont établis en référence à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Une déclaration qui est la résolution 3447 adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 9 décembre 1975  []

  • Une convention relative aux droits des personnes handicapées, qui est un traité international signée par 149 pays en 2007 la France a signé la convention en 2007 ratifié en le 18 février 2010 

La mise en œuvre pratique des 22 principes de la convention par les États membres fait l'objet de l'Agenda 22 défini comme un ensemble de règles de « bonne conduite » mises en œuvre par des États et des autorités locales

L'UNAPEI a voté une motion dans son congrès de Brest le 20 mai 1989, CHARTE POUR LA DIGNITE DES PERSONNES HANDICAPEES MENTALES  ce texte est une déclaration d'intention d'ordre éthique ainsi qu'une CHARTE ÉTHIQUE ET DÉONTOLOGIQUE DES ASSOCIATIONS MEMBRES DE L’UNAPEI en 2002

 

4/ Charte des droits et libertés de la personne accueillie

Arrêté du 8 septembre 2003, article L. 311-4 du Code de l'action sociale et des familles.

Cette charte concerne les personnes accueillies dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Elle a pour but de prévenir tout risque de maltraitance.

Il est remis à l'usager ou son représentant légal un livret d'accueil auquel sont annexés :

A) Une charte des droits et libertés de la personne accueillie, spécifique à la nature de l'établissement. Par exemple pour les EHPAD, la Charte des droits et libertés de la personne âgée dépendante est incluse dans le livret d'accueil

B) Le règlement de fonctionnement de l'établissement

C) Un contrat de séjour ou un document individuel de prise en charge est élaboré avec la participation de l'usager ou de son représentant légal. Ce contrat ou document définit les objectifs et la nature de la prise en charge ou de l'accompagnement dans le respect des principes déontologiques et éthiques, des recommandations de bonnes pratiques professionnelles et du projet d'établissement. Il détaille la liste et la nature des prestations offertes ainsi que leur coût prévisionnel.

La charte des droits et libertés de la personne accueillie constitue un fondement règlementaire qui garantit le respect des principes et droits fondamentaux suivants :

  • principe de non-discrimination
  • droit à une prise en charge ou à un accompagnement adapté
  • droit à l'information
  • principe du libre choix, du consentement éclairé et de la participation de la personne
  • droit à la renonciation
  • droit au respect des liens familiaux
  • droit à la protection
  • droit à l'autonomie
  • principe de prévention et de soutien
  • droit à l'exercice des droits civiques attribués à la personne accueillie
  • droit à la pratique religieuse
  • respect de la dignité de la personne et de son intimité

 

5/ Personnes vulnérables en état de précarité ou d'exclusion

Il n'existe pas de chartes spécifiques pour ces publics mais des recherches universitaires des rapports traitent des difficultés d'une intervention auprès de ces personnes sous deux formes :

  • La prise en charge des problèmes spécifiques de santé de ces publics. Personnes en état de précarité ou d’exclusion. Dans les années 1990/2000 la politique de réduction des risques dans un cadre légal inchangé de la lutte contre la toxicomanie (loi de 1970) relève du droit aux soins des usagers de drogue.

L'éthique des pratiques de santé en milieu pénitentiaire, relève également de cet aspect.

  • L'intervention sociale auprès des jeunes ou des adultes marginalisés.

Cette intervention est marqué par le débat politique sur la pauvreté, la sécurité, la relégation sociale. De plus historiquement des pratiques que l'on désignent aujourd'hui comme maltraitantes, voir comme des pratiques d'eugénisme, ou d'euthanasie de masse, ont eu lieu au cours des XIXe et XXe siècles Aujourd'hui le placement des enfants des familles les plus pauvres donne lieu à un débat sur l'opportunité de cette intervention. Jusqu'où faut-il défendre l'intérêt supérieur de l'enfant []? Ce qui rend difficile un consensus indispensable à une approche éthique de la prise en charge de ces publics.

Le rapport de L'IGAS de 2005 Suivi, contrôle et évaluation du travail social et de l'intervention sociale traite aussi de l'intervention sociale auprès des jeunes marginalisés des limites de ce travail et de la dimension éthique que cette intervention

6/ Charte des droits et libertés de la personne âgée dépendante

Cette charte concerne tous les maisons de retraites médicalisées publiques ou privées associatives ou lucratives, également les USLD aux SSIAD aux services d'aide à domicile agréés ou déclarés.

Texte abrégé de la Charte

    1. Art 1 Choix de vie : Toute personne âgée devenue handicapée ou dépendante est libre d’exercer ses choix dans la vie quotidienne et de déterminer son mode de vie.

     

    1. Art 2 Cadre de vie : Toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance doit pouvoir choisir un lieu de vie - domicile personnel ou collectif - adapté à ses attentes et à ses besoins.

     

    1. Art 3 Vie sociale et culturelle : Toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance conserve la liberté de communiquer, de se déplacer et de participer à la vie en société.

     

    1. Art 4 présence et rôle des proches : Le maintien des relations familiales, des réseaux amicaux et sociaux est indispensable à la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance.

     

    1. Art 5 Patrimoine et revenu : Toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance doit pouvoir garder la maîtrise de son patrimoine et de ses revenus disponibles.

     

    1. Art 6 Valorisation de l'Activité : Toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance doit être encouragée à conserver des activités.

     

    1. Art 7 Liberté d'expression et liberté de conscience : Toute personne doit pouvoir participer aux activités associatives ou politiques ainsi qu’aux activités religieuses et philosophiques de son choix.

     

    1. Art 8 Préservation de l'autonomie : La prévention des handicaps et de la dépendance est une nécessité pour la personne qui vieillit.

     

    1. Art 9 Accès aux soins et à la compensation des handicaps : Toute personne âgée en situation de handicap ou de dépendance doit avoir accès aux conseils, aux compétences et aux soins qui lui sont utiles.

     

    1. Art 10 Qualification des intervenants : Les soins et les aides de compensation des handicaps que requièrent les personnes malades chroniques doivent être dispensés par des intervenants formés, en nombre suffisant, à domicile comme en institution.

 

    1. Art 11 Respect de la fin de vie : Soins, assistance et accompagnement doivent être procurés à la personne âgée en fin de vie et à sa famille.

     

    1. Art 12 La recherche une priorité et un devoir : La recherche multidisciplinaire sur le vieillissement, les maladies handicapantes liées à l’âge et les handicaps est une priorité. C’est aussi un devoir.

     

    1. Art 13 : Exercice des droits et protection juridique de la personne vulnérable : Toute personne en situation de vulnérabilité doit voir protégés ses biens et sa personne.

     

    1. Art 14 L'information : L’information est le meilleur moyen de lutter contre l’exclusion.

 


Les publics vulnérables


 


Nous recensons dans ce document les 4 principales natures de la vulnérabilité et portons une attention particulière à la maladie d’Alzheimer.


  • 1/ La maladie chronique


En médecine, un état persistant et accablant est appelé chronique. Par exemple, une maladie est chronique si elle persiste dans le temps, en général plus de six mois.


En 2012, 28 millions de Français (42,9 %) suivaient un traitement au long cours et 15 millions de Français (22,9 %) étaient atteints d'une ou plusieurs maladies chroniques[1].


L'incidence des maladies chroniques est en augmentation constante. Les cancers étaient imputés dans 26,9 % en 1990. Les maladies cardio-vasculaires étaient responsables de 33,4 % en 1990.


Entre 1994 et 2004, ces Affections de Longue Durée (ALD) ont progressé de 73,5 % (+ 84 % pour le cancer ; +83 % pour le diabète).


Cette hausse de 5,7 % par an en moyenne sur dix ans est beaucoup plus rapide que le vieillissement de la population.


 


  • 2/ Le handicap


Le handicap est la limitation des possibilités d'interaction d'un individu avec son environnement, menant à un stress et à des difficultés morales, intellectuelles, sociales ou physiques.


Il y a quelque 650 millions de personnes handicapées dans le monde selon le Rapport mondial sur le handicap de l'OMS et de la Banque Mondiale. Si on y ajoute les familles élargies, ce sont 2 milliards de personnes qui sont concernées


La classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la Santé (CIF) analyse le handicap en quatre notions :




        1. fonction organique (fonction mentale, sensorielle, digestive, etc.), c'est-à-dire le domaine de fonctionnement corporel ;
        2. structure anatomique (structure du système nerveux, structure liée au mouvement…) qui situe l'organisation physique en jeu ;
        3. activité et participation (activité de communication, de mobilité…) qui identifie les fonctionnements concernés ;
        4. facteurs environnementaux (produit et système technique, soutien et relation…) qui relie aux facteurs extérieurs potentiellement handicapants


L'approche éthique de l'accompagnement se résume en trois principes : ne pas vouloir pour l'autre, respecter sa liberté de choix ; faire de l'usager et de sa famille les partenaires de son projet ; évaluer la qualité de mon intervention personnelle en tant qu'accompagnateur (Éthique de la responsabilité), tracer par écrit mon intervention personnelle de manière à permettre son évaluation.


  • 3/ La marginalité sociale


L'exclusion sociale est la relégation ou marginalisation sociale d'individus, ne correspondant pas ou plus au modèle dominant d'une société, incluant personnes âgées, personnes sujettes à un handicap) ou autres minorités. Elle n'est généralement ni véritablement délibérée, ni socialement admise, mais constitue un processus plus ou moins brutal de rupture parfois progressive des liens sociaux.


Ce terme a commencé à trouver un usage social courant dans les années 1980 dans les sociétés post-industrielles. Alors que le phénomène de mise à l'écart se retrouve dans de très nombreuses sociétés et remonte à des temps anciens, le phénomène actuel d'exclusion sociale ne recouvre pas forcément, ni exactement, celui de la pauvreté. L'une des expressions dominantes des sociétés occidentales est la participation active au marché du travail. Nombre de chômeurs se sentent exclus socialement.


L'exclusion sociale, en privant un individu ou un groupe d'une reconnaissance, nie son identité. Et, lorsque l'individu passe de l'état de fait au statut, alors, s'opère un processus de stigmatisation. Elle peut concerner différents champs ou valeurs, comme la famille, le mariage, le logement, la culture ou la scolarisation. Lorsque cette exclusion concerne des groupes très fragilisés (économiquement), elle entretient leur stigmatisation.


 


  • 4/ La vieillesse et la dépendance


a/ La dépendance est la situation d'une personne soit sujette à une maladie invalidante ou incapacitante, soit une personne âgée, soit une personne handicapée, et qui nécessite une prise en charge par des tierces personnes pour compenser son manque d'autonomie.


La dépendance a donné lieu en France à un débat initié par le gouvernement français dès 2010, et suivi par des initiatives ultérieures


En 2014-2015, un projet de loi (Adaptation de la société au vieillissement) s'intéresse notamment à l'accompagnement et aux soins pour la personne vieillissante en cas de perte d’autonomie


Le Lundi 28 décembre 2015, le Président de la République a promulgué la loi n° 2015-1776 relative à l'adaptation de la société au vieillissement (ASV)


Ce texte vise à préparer la société française au vieillissement de sa population en anticipant la prise en charge et en garantissant l’autonomie des personnes âgées.


 


b/ La vieillesse est l'âge ultime de l’être humain qui succède à l'âge mûr, appelé aussi « troisième âge » (on nomme parfois quatrième âge le moment où l'on devient dépendant, qui correspondait dans la décennie 1990 au moment où on bénéficiait de l'aide physique de ses enfants nouvellement retraités). Un premier palier commence vers l'âge de soixante-cinq ans lorsque la plupart des personnes ont pu quitter la vie active (avec retraite ou pension). Ces personnes peuvent avoir autant d'activités, voire davantage, mais celles-ci s'exercent plus souvent pour leurs loisirs ou encore dans le bénévolat, et de façon plus espacée qui évite enfin la routine quotidienne des transports.


Signes physiques : On retrouve en général, chez une personne âgée, rides, cheveux blancs  rte des cheveux. Après 75 ans, des signes de faiblesse physiques et des dérèglements physiologiques (le vieillissement qui touche les systèmes immunologique, hématologique s'appelle homéosténose) tendent à se développer. Entre ces deux âges apparaissent souvent l'arthrite, l’arthrose, les rhumatismes, qui rendent aussi la vie quotidienne moins commode.

Les performances de la mémoire sont progressivement affectées, les recherches se concentrent sur une carence en protéine.

Signes sociaux : La vieillesse répond aujourd'hui principalement à des injonctions sociales et médiatiques. L’intérêt des gouvernements envers les aînés et les enjeux qui les concernent témoigne des inquiétudes associées à cette partie de la population et à l’apparition de « sociétés vieillissantes 

La dépendance, ou la perte d'autonomie, de la personne du quatrième âge est la mesure principale de l'état de vieillesse. La fragilisation peut être d'ordre physique, mental ou moral, mais aussi économique.

La fragilisation mentale comprend le « syndrome de désinvestissement » (refus de se mouvoir, de manger et de boire, retrait social...) qui peut conduire dans les derniers mois de vie de la personne âgée au « syndrome de glissement » (détérioration globale des fonctions intellectuelles le plus souvent consécutive à une maladie ou à un accident).


 


c/ La Maladie d'Alzheimer


La fragilisation mentale comprend aussi la maladie d’Alzheimer. Quand une personne âgée commence à faire de l'Alzheimer, la zone temporelle où elle se projette devient plus centrée sur le présent, son centre cognitif est atteint. On disait autrefois, maladroitement, qu'elle "retombait en enfance". La part de vérité de cette formulation est qu'elle a plus que jamais depuis l'enfance besoin d'affection et de réconfort. Quand on n'arrive plus à accomplir certains actes de la vie courante, rien n'est plus réconfortant que la présence des êtres chers même si la personne malade ne semble pas reconnaître ses proches.


Les personnes atteintes d'un début d'Alzheimer s'habituent à leur environnement, qu'elles appellent "leur maison" et appréhendent fortement l'idée de s'en éloigner. Lors d'un déménagement, la conservation des meubles familiaux les rassure, mais elles sont longtemps désorientées. Dans des cas plus sérieux, ces personnes commencent à confondre les choses, par exemple ne savent plus si elles ont vu récemment des personnes ou des photos de celles-ci. Un avantage de la situation est qu'elles sont rassurées si elles sont entourées de photos ou d'objets familiers. Pour les cas plus graves, il existe maintenant des tapis qui font appel à l'aide aussitôt que la personne âgée débarque de son lit, ou se lève de sa chaise, évitant ainsi la contention.


Les malades doivent être aidés pour certaines habitudes, comme pour la prise de repas, avec un accompagnement par une personne préposée ou un rappel à l'aide d'une horloge.


À mesure que la maladie prend de l'ampleur, la conscience de l'utilité des choses est progressivement perdue (retrait des prothèses, non port des vêtements par exemple). Les assistants de vie peuvent alors être rejetés par le malade qui ne comprend plus le sens de leur action.


Les 10 signes précurseurs de la maladie :

 


    • Pertes de mémoire,Difficultés à exécuter les tâches familières,

      Problème de langage,

      Désorientation dans l’espace et le temps,

      Jugement affaibli,

      Difficultés face aux notions abstraites,

      Objets égarés,

      Changement d’humeur ou de comportement,

      Changement de personnalité,

      Manque d’enthousiasme

       

 L'agressivité est un comportement qui n'est pas rare chez les personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer. Ce comportement agressif et cette agitation peut prendre plusieurs formes.


Violence verbale: cris, mots blessants, insultes et injures, irritation, colères


Violence physique: gestes violents, pincements, griffures, mordre, balancer des objets dans la pièce


Cette agressivité est souvent difficile à gérer pour l'entourage proche. Voici quelques conseils pour savoir comment appréhender un comportement agressif ou violent lié à Alzheimer et éviter que cela ne se transforme en souffrance pour tout le monde.


 


Les causes de l'agressivité pendant Alzheimer


La principale cause du déclenchement d'un comportement agressif pendant Alzheimer est liée à la détérioration des cellules présentes dans le cerveau. Sur ce point, il n'y a malheureusement pas grand-chose à faire. Cependant, certains facteurs liés à l'environnement proche de la personne malade peuvent être à l'origine d'un comportement violent: position inconfortable, frustration, difficulté à communiquer ce qu'elle ressent.




        1. Vérifier l'état physique de la personne:


La personne est-elle fatiguée? Un état de fatigue prolongé ou un manque de sommeil peuvent provoquer de l'irritation et de l'agressivité


La personne suit-elle un traitement médical? Vérifier si le changement d'humeur n'est pas lié à des effets secondaires des médicaments


La personne a-t-elle des difficultés à exprimer ce qu'elle ressent? Est-elle dans une situation d'inconfort physique? A-t-elle mal quelque part?




        1. Vérifier l'environnement de la personne:


L'environnement sonore est-il bruyant? La personne a-t-elle la sensation d'être perdue ou de ne pas savoir se repérer?




        1. Vérifier que vous avez un comportement adapté à la situation:


Etes-vous en train de poser trop de questions en même temps? Vous faites-vous comprendre facilement? Vos paroles sont-elles aussi simples et claires que possible? Avez-vous l'habitude de lui faire des critiques ou des remarques négatives?


 


Que faire pour gérer l'agressivité pendant la maladie d'Alzheimer?


Identifiez la cause immédiate du comportement violent et faites en sorte que la situation se reproduise le moins souvent possible


Concentrez-vous sur les émotions de la personne plutôt que sur ses paroles ou son comportement. Plus une personne avance dans les stades d’Alzheimer, moins elle a de contrôle sur son esprit et ses pensées. Vous devez garder en tête que ses paroles ou ses gestes ne sont probablement pas intentionnels


  • Ne vous fâchez pas. Faites preuve d'une attitude rassurante et positive. Parlez calmement avec une voix posée. Vous énerver ne ferait qu'envenimer la situation
  • Mettez en place un environnement calme et reposant pour la personne
  • Attirez l'attention de la personne sur autre chose que ce sur quoi sa colère est dirigée. Si une activité ou un évènement en particulier ont déclenché le comportement agressif, détournez l'attention de la personne sur quelque chose de nouveau pour calmer son humeur
  • N'utilisez pas la force: à moins que la situation ne soit extrêmement sérieuse, n'essayez pas de contrôler la personne à l'aide de vos mains ou de la bloquer dans ses mouvements. Cela ne pourrait qu'augment encore plus son niveau de frustration et sa colère. A l'inverse, faites preuve de calme et identifiez ce qui est à l'origine de son agressivité.


 


 


Comment communiquer avec un malade Alzheimer


  1. Regarder la personne dans les yeux. Pour attirer l'attention d'une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer, il est très important que vous accrochiez leur regard et que vous leur parliez de face. Evitez d'appeler la personne par derrière ou par le côté, cela pourrait la surprendre et dévier son attention de vos paroles
  2. Parlez-lui face à face. Mettez-vous à la même hauteur que la personne. Si elle est assise et que vous êtes debout, mettez-vous à son niveau. En effet, si vous êtes debout et que votre visage se trouve beaucoup plus haut que le sien, elle pourrait trouver cette position intimidante et elle ne pourra pas réellement se concentrer sur ce que vous dites
  3. Annoncez ce que vous êtes sur le point de faire avec elle. Ce conseil est particulièrement important si vous avez besoin de la toucher (pour le bain par exemple). Les personnes malades d'Alzheimer ont besoin de savoir ce qui se passe: en ne la prévenant pas de vos intentions, vous risqueriez de lui faire peur
  4. Parlez calmement. Ne haussez jamais la voix, même si vous êtes énervé face à une situation pénible dont la personne malade pourrait être à l'origine (incontinence, agressivité, hallucinations, errance). Si vous vous montrez irrité où que vous vous montrez dur dans vos paroles, il est très probable que cela engendre du stress, de l'inquiétude, voire de la colère et l'agressivité chez la personne malade
  5. Parlez lentement. Parlez avec un rythme de parole plus lent afin que son esprit puisse traiter toutes les informations sans difficulté. N'oubliez pas que les personnes atteintes d'Alzheimer ont plus de difficultés à comprendre les autres au fur et à mesure qu'elles avancent dans les stades de la maladie.
  6. Faites des phrases courtes. Utilisez des phrases simples et courtes en faisant passer une idée à la fois
  7. Posez une question à la fois. Attendez que la personne ait répondu à un objet de la question avant d'en poser une autre. Ne mélangez pas plusieurs sujets de conversation en même temps, cela ne rendrait la conversation que plus difficile à suivre pour elle.
  8. Ne posez pas de question du type "Pourquoi tu as fais-ci ou ça?". Pendant la maladie d'Alzheimer, les comportements et les réactions de la personne sont parfois imprévus et parfois dénués de toute logique. Vos questions peuvent porter sur le "qui", "quoi", "où" mais évitez les "pourquoi": non seulement il est probable que la personne malade ne le sache pas elle-même, mais cela pourrait aussi provoquer chez elle un sentiment de honte et d'embarras.
  9. N'utilisez pas la phrase "rappelle-toi". Très souvent malheureusement, la personne n'en sera pas capable. En lui disant rappelle-toi, vous risquez seulement de provoquer chez elle un sentiment de frustration.
  10. Evitez les phrases qui sonnent comme des interdictions. Utilisez des phrases avec une tournure positive. Par exemple, dites "Allons par ici" plutôt que "Ne vas pas par-là". Ne leur parlez pas comme si la personne en face de vous était un enfant. Vous avez en face de vous une personne adulte, parlez-lui en tant que tel. Rappelez-vous seulement que votre propos doit être le plus clair et le plus simple possible pour en faciliter la compréhension.
  11. Les disputes sont inutiles. S'engager dans une dispute du type "j'ai raison et tu as tort" avec une personne malade d'Alzheimer est une perte de temps. Montrez-vous plutôt à son écoute et dites-lui quelque chose comme: "Je vois bien que tu es en colère/triste, dis-moi ce qui ne va pas?".


 


 


Comment faire la toilette d’une personne atteinte d’Alzheimer


Le bain et la toilette sont souvent considérés comme les deux activités les plus difficiles à gérer pour ceux qui s'occupent des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. En effet, pour les personnes souffrant de démence, avoir quelqu'un pour les assister ou les aider pendant la toilette est parfois pris comme une intrusion dans leur intimité. Il se peut d'ailleurs que ce moment de la journée génère des comportements réfractaires à la toilette, voire de l'agressivité.


Il peut arriver qu'une personne souffrant de la maladie d'Alzheimer se mette à résister ou se mette à crier face à la personne qui doit lui faire sa toilette. Ce genre de comportement survient par exemple lorsque la personne ne se souvient plus à quoi sert le bain ou n'a pas la patience de supporter qu'une autre personne la voie dans son intimité. La maladie d'Alzheimer peut également augmenter la sensibilité de la personne à la température de l'eau (trop chaud, trop froid) ou au coup de froid que l'on peut ressentir lorsque l'on sort du bain. Enfin, la prise de conscience de sa perte d'indépendance et d'autonomie pour quelque chose d'aussi basique que se laver sont des éléments qui peuvent rendre la personne malade réfractaire à ce que quelqu'un s'occupe d'elle pour la toilette.


Assister la personne tout en la laissant autonome au maximum


Expliquez à la personne atteinte d'Alzheimer que vous n'êtes pas là pour tout faire à sa place et que vous voulez seulement l'assister dans les difficultés qu'elle pourrait rencontrer pendant la toilette.


Si vous laissez de l'autonomie à la personne pour la laisser faire sa toilette ou prendre son bain sous votre surveillance, assurez-vous des choses suivantes:


Vérifiez qu'elle est capable de se baisser et de s'étirer les bras


Vérifiez qu'elle peut garder l'équilibre tout en se lavant si la toilette se fait debout


Vérifiez qu'elle sait à quoi servent les différents produits utilisés pour faire la toilette: savon, shampoing, gant de toilette, éponge


Vérifiez avec elle que la température de l'eau lui convient


Déposez toujours un tapis antidérapant dans la baignoire ou dans la cabine de douche pour éviter les risques de chute


Installez des barres d'appui sur les murs pour faciliter l'équilibre de la personne


Ne laissez jamais une personne malade d'Alzheimer seule dans une salle de bain


Préparer la salle de bain


Vérifiez que le sol de la salle de bain ne soit pas glissant


Utilisez de grandes serviettes qui permettront de préserver l'intimité de la personne lorsqu'elle sera dévêtue ou qu'elle sortira du bain


Assurez-vous que la température de la pièce soit assez chaude afin d'éviter les coups de froid lors de la sortie de la baignoire


Gardez à côté de vous un gant de toilette humide pour nettoyer le visage de la personne au cas où elle se piquerait les yeux avec le shampoing ou le savon


Dans le cas du bain, ne remplissez pas entièrement la baignoire avant que la personne ne rentre dedans. Faites d'abord couler un peu d'eau, vérifiez la température avec la personne, demandez lui de s'asseoir dans la baignoire puis augmenter le débit d'eau pour remplir la baignoire


Ne laissez pas la personne manipuler elle-même les robinets pour modifier la température de l'eau. Elle pourrait ne pas avoir conscience du danger d'un changement de température trop brusque (risque de brûlure)


Faites sentir à la personne qu'elle garde le contrôle de la situation


Laissez la personne tenir le gant de toilette, l'éponge ou la bouteille de shampoing et guidez-la dans ses mouvements


Demandez à la personne si elle préfère prendre un bain ou prendre une douche


Demandez à la personne si elle est prête pour se laver ou si elle préfère attendre quelques minutes de plus


Enlever ou recouvrer les miroirs de la pièce car la personne pourrait penser qu'il y a des intrus dans la pièce en voyant vos propres reflets


Si cela est possible, essayez de faire en sorte que la personne qui va la laver soit du même sexe qu'elle


Si vous sentez que la personne devient agitée, détournez son attention en lui proposant de chantonner quelque chose ou d'écouter la radio


Montrez à la personne que vous respectez son intimité en la recouvrant d'une grande serviette lorsqu'elle est déshabillée ou qu'elle sort de la baignoire


Déroulement du bain pendant Alzheimer


La toilette doit idéalement avoir lieu au même moment tous les jours. Si la personne malade a l'habitude de prendre son bain le matin, cela pourrait la perturber de changer ses habitudes d'un seul coup et d'avoir à prendre son bain le soir


Soyez très doux pendant la toilette. Evitez de frotter la peau avec trop d'ardeur


Si vous constatez que la personne ne sait pas ce qu'elle à faire une fois dans la baignoire, mimez les gestes à faire pour se laver ou guidez la dans ses mouvements (toujours dans la logique de laisser un maximum d'autonomie à la personne)


Envisagez d'acheter une chaise de douche si cela offre une position plus confortable pour la personne atteinte d'Alzheimer


Assurez-vous que les parties intimes soient bien lavées, en particulier en cas d’incontinence pendant Alzheimer


Simplifiez le bain ou la douche en vous procurant un gel douche shampoing plutôt qu'un savon et un shampoing séparés


Faciliter la toilette au quotidien


Si vous sentez que le moment du bain devient trop difficile à gérer pour vous, voici quelques idées à mettre en place pour faciliter la toilette.


Lavez une partie du corps chaque jour de la semaine plutôt que tout le corps d'un seul coup


Envisagez de séparer la toilette du corps et le shampoing si cela est trop difficile de faire les deux au même moment. Par exemple, lavez les cheveux de la personne un autre jour que celui du bain


Nettoyez régulièrement la personne au gant de toilette ou à l'éponge pour raccourcir le moment de la douche ou du bain


Une fois que la toilette est terminée, pensez à vérifier que le corps de la personne est bien sec à tous les endroits: sous les aisselles, sous la poitrine, au niveau des parties intimes, entre les doigs de pieds.


 


Les activités pour les personnes atteintes d’Alzheimer


Il existe de très nombreuses activités à pratiquer en groupe ou de manière individuelle pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Une des choses les plus importantes dont il faut se souvenir pendant la mise en place d'une activité est qu'un malade d'Alzheimer ne doit pas être considéré comme un enfant ou un bébé. Vous devez les laisser un maximum autonome et ne pas leur parler de manière infantilisante ou condescendante. Si vous vous rendez compte qu'une activité n'attire pas l'attention de la personne dont vous avez la charge, n'insistez pas et essayez-en une autre. N'hésitez pas à réessayer ce qui n'a pas fonctionné sur une autre journée: le refus de participer à une activité peut tout simplement être dû à l'humeur du moment et ne doit pas être pris comme un rejet ferme et définitif.


Liste des activités


Jeux de tri: trouvez des objets qui peuvent se trier facilement par couleur, par forme, par taille, etc. Les boutons, les jeux de carte, les jetons de poker, les bouchons de bouteilles, les pièces de monnaie se prêtent particulièrement bien à ce type de jeu. Il est recommandé de garder un oeil sur la personne malade pour éviter qu'elle n'avale par mégarde un des objets à trier.


Pâte à modeler: demander à la personne de créer quelque chose avec la pâte à modeler, cela stimulera son imagination, ses mains et ses souvenirs.


Qu'est-ce qui se cache dans le sac? mettez des objets dans un grand sac et demandez à la personne de reconnaître les objets qui s'y trouvent uniquement avec les mains et sans regarder à l'intérieur.


Faire des colliers: prenez des céréales dont la forme permet de faire passer une ficelle à l'intérieur afin d'en faire des petits colliers. Cette activité est généralement un succès car elle permet de grignoter en même temps.


Recettes de cuisine: demander par exemple de faire une salade de fruits en utilisant des couteaux en plastique. Choisissez des recettes très faciles à réaliser et qui se préparent rapidement. Si la recette demande trop de temps à être exécutée, vous risquez de perdre l'attention de la personne.


Se lancer la balle: cette activité peut se pratiquer en intérieur ou en extérieur. Procurez-vous un ballon léger et lancez-vous la balle mutuellement ou si possible en groupe en formant un cercle.


Aider dans les activités du quotidien: une personne qui est atteinte d'Alzheimer ne doit pas être considérée comme une personne incapable d'aider à faire quoi que ce soit. N'hésitez pas à lui demander de vous aider dans les petites tâches ménagères comme mettre la table, plier le linge, faire la poussière, etc. C'est un bon moyen de valoriser la personne car celui lui permet de comprendre qu'elle peut encore parfaitement aider à faire des choses dans la vie de tous les jours.


Musique: c'est bien connu, la musique adoucit les moeurs. N'hésitez pas à mettre la musique que la personne apprécie et discutez avec elle des souvenirs que cela lui évoque.


Déroulement des activités


Une "bonne" activité pour Alzheimer est une activité qui va susciter l'intérêt de la personne: musique, photos, émission de télévision. A vous de trouvez l'élément qui déclenche de façon quasi systématique l'enthousiasme de la personne. Si une personne refuse de façon catégorique de participer à une activité, n'insistez pas et proposez autre chose.


Une activité ne doit généralement pas durer plus de 15-20 minutes puisque c'est généralement la durée maximum pendant laquelle une personne atteinte d'Alzheimer peut rester concentrée sur quelque chose.


Lire à haut voix un livre ou un journal, recherchez des noms dans l'annuaire, faire du jardinage, regardez les photos de famille, faire une promenade,  faire une partie de Pictionary, découper des poupées de papier, reconnaître les drapeaux de pays, terminer/compléter des dictons célèbres, faire un puzzle, mettre un nom sur la photographie de gens célèbres, découper des images de magazine,  éplucher des aliments pour préparer le repas                  


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